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POURQUOI L'ASSURANCE NON-VIE
NE DECOLLE-T-ELLE PAS
EN AFRIQUE ?


EXPERTS' INSIGHTS - Avril, 2021

Force est de constater que l’assurance non-vie ne décolle pas en Afrique : l’Afrique représente en effet environ 17% de la population mondiale (en augmentation), pour 3% du PIB mondial (chiffre sous-évalué par la méthode de calcul et en augmentation) et seulement 1% des primes d’assurances non-vie (chiffre stable). Les taux de pénétration sont les plus faibles au monde et la croissance passée des primes collectées est davantage proportionnelle à la croissance économique que due à une augmentation des taux de pénétration.

Or le développement de l’assurance est à la fois un marqueur et un moteur du développement économique et humain d’un pays. Les compagnies d’assurance représentent en effet une importante source de financement pour les économies, car elles investissent une grande partie des primes perçues auprès des assurés sur les marchés de capitaux ou immobiliers, pour s’assurer de leur solvabilité et de leur capacité à couvrir les sinistres, quels qu’ils soient. Les compagnies d’assurance non-vie font aussi partie de ces investisseurs institutionnels fondamentaux pour les écosystèmes, même si elles représentent une plus faible part que les assureurs vie ou les fonds de pension, les banques ou les institutions de financement du développement.

Pourtant, malgré ce cercle vicieux, l’Afrique reste, derrière l’Amérique Latine mais devant l’Asie, le second continent le plus prometteur en termes de potentiel de croissance de ses marchés d’assurance. Et c’est sur ce continent que se situe la plus grosse réserve au monde de potentiel de croissance pour l’assurance.
Les raisons qui expliquent la faiblesse du taux de pénétration sont multiples, et beaucoup ne relèvent pas de notre champ de compétences direct (politiques, culturelles et économiques). C’est pourquoi nous circonscrirons notre analyse aux seuls facteurs relevant de notre domaine d’expertise. 

Il suffit par exemple de constater que la crise économique due à la pandémie de COVID a eu pour effet immédiat, notamment dans certains pays d’Afrique, de réduire toutes les dépenses non vitales, à commencer par l’assurance, pour appréhender les limites d’une analyse des seuls aspects stratégiques et techniques.

En revanche, et alors que les besoins de couvertures apparaissent si importants et qu’il existe une offre pouvant les satisfaire, au moins en partie, nous nous interrogeons sur les raisons pour lesquelles l’assurance ne remplit pas les rôles économique, financier et sociétal qu’on lui demande de jouer et pour lequel elle a déjà beaucoup investi ? Quelle est donc la raison de cet échec ?

 

 Les mythes de l'assureur-voleur et de l'assuré-volé

Comment mobiliser les énergies et potentiels importants de l’assurance africaine pour faire avancer les différents marchés de l’assurance en confiance ?


 Les raisons de croire au développement à court terme

Changement climatique, cyber-risque et pandémies : trois nouveaux risques à couvrir pour les assureurs africains.

 Quelles actions concrètes pour une croissance rentable et durable ?

  • Une politique de communication soutenue autour des fondamentaux de l’assurance
  • Des investissements sur les hommes et femmes du métier de l'assurance
  • Des investissements dans des outils et méthodes performants

 


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Un article rédigé par :

Pascal MIGNERY

Fondateur et CEO d’ADDACTIS Group.

Pierre ARNAL

Senior Vice-President d’ADDACTIS Group,
en charge de la stratégie et des alliances.

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